L’essentiel de la gestion de projets : les certifications

Garantir à la fois la qualité des projets à l’entreprise et des perspectives de carrière aux gestionnaires de projets (tout en valorisant leurs compétences, même sur une échelle internationale), telle est la double vocation des certifications. Une analyse comparative.

A mesure que les méthodes de gestion de projets se sont répandues dans le monde et dans l’ensemble des secteurs d’activité, les entreprises ont cherché à valoriser les compétences de leurs gestionnaires de projets via des certifications, afin d’une part de rassurer leurs clients et d’autre part d’offrir des perspectives de carrière aux principaux intéressés.

En effet, pour l’entreprise la certification est un gage de qualité des projets à venir, un vecteur de création d’une véritable culture de gestion de projet, une assurance sur la rentabilité des futurs projets et un moteur de motivation pour les équipes. Pour le gestionnaire de projets, la certification est une reconnaissance internationale de ses compétences qui garantit la suite de sa carrière à la fois dans sa propre entreprise (salaire) et sur le marché (« employabilité) ; et lui permet d’intégrer une communauté sur laquelle il pourra compter afin d’améliorer ses connaissances.

Mais, parmi les trois principales certifications internationales sont à la disposition des gestionnaires de projets – Prince2, PMBOK ou IPMA – laquelle choisir ? Selon différentes études, alors que seulement une dizaine de milliers de chefs de projets étaient certifiés au début des années 2000, ils sont aujourd’hui plus d’un million (360 000 PMBOK, 90 000 IPMA et 500 000 PRINCE2). Si le nombre de professionnels certifiés est un bon indicateur de la valeur des certifications, ce n’est pas le seul.

Cet article liste les principaux examens de certification disponibles aujourd’hui, ainsi que les éléments nécessaires pour les obtenir (et parfois les renouveler). Il offre également de nombreuses informations qui aiguilleront le choix des entreprises : Prince2 est très en vogue dans les pays anglophones et dans le secteur public alors que PMP (PMBOK) est plus répandu dans les autres pays (France comprise). Parallèlement,  la certification peut être également choisie en fonction de l’expérience du gestionnaire de projets, des délais de la formation, etc. L’article détaille en outre les points forts et faibles de chaque certification, tout en mettant en relief leurs ressemblances et différences.

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En complément : une présentation par le CIGREF des principaux référentiels dédiés aux Directions informatiques et une synthèse des avantages de la certification PMI (Project Management Institute).

A lire sur My Project Café : « L’essentiel de la gestion de projets : les référentiels méthodologiques ».

 

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